La méditation et les arts internes taoïstes : la partie oubliée de l’entraînement au poids du corps
Introduction
Quand on pense à l’entraînement au poids du corps, on pense presque immédiatement aux pompes, aux tractions, aux dips. Pour certains, l’image va un peu plus loin et l’on voit apparaître des planches, des front levers, des équilibres, parfois même des mouvements de yoga, d’arts martiaux ou de souplesse. Mais, la plupart du temps, on associe encore l’entraînement au poids du corps à quelque chose d’externe, à une pratique yang, à un travail visible, à un effort physique clair.
Pourtant, dans l’entraînement au poids du corps, il existe aussi toutes les pratiques internes, donc yin, qui font pleinement partie de cet univers. Le Qi Gong, la méditation, le Neidan, certaines respirations, les pranayama du yoga, tout cela relève aussi de l’entraînement au poids du corps. Pourquoi ? Parce qu’au fond, on utilise toujours uniquement le corps. On n’ajoute rien. On n’a pas besoin d’une machine, on n’a pas besoin d’une charge. On utilise simplement le corps, son poids, sa structure, son souffle, sa posture, sa présence, et l’environnement.
C’est une partie largement oubliée, sous-estimée, et pourtant elle est essentielle.
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